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mardi 3 avril 2018

Initiation au greffage de pommiers


Jardins familiaux. Séance de greffage



Samedi dernier, dans la matinée, Jean-Pierre Roullaud, de Bretagne vivante, est venu montrer comment greffer un pommier, aux membres des jardins familiaux. La météo, plus qu'incertaine, a obligé la séance à tenir dans les locaux derrière la salle polyvalente, au lieu de se dérouler sur le site des Jardins familiaux de Feuteun Don. Chaque personne intéressée a greffé et est repartie avec un porte-greffe de Karminj de Sodaville, excellente variété de pomme à couteau, à planter, même sur un petit terrain. Les participants ont apprécié les conseils de Jean-Pierre Roullaud. Le porte-greffe et le greffon étaient offerts, mais il était possible de verser une petite somme (2,50 €, prix de revient du porte-greffe) pour le verger conservatoire. Les jardiniers amateurs se retrouveront le samedi 14 avril, pour une séance de broyage de végétaux.

Ils ont appris à greffer les arbres fruitiers

 

À la sortie de l'hiver, les arbres sont en pleine montée de sève. C'est la période idéale pour réaliser le greffage des arbres fruitiers.
Samedi matin, l'Association des jardins de Feunteun Don avait invité Jean-Pierre Roullaud, de Bretagne vivante. Il a expliqué les techniques de greffage aux jardiniers amateurs venus récolter ses conseils. Chaque participant a appris comment greffer un pommier et chacun est reparti avec un porte-greffe de Karminj de Sodaville, variété de pomme à couteau, à planter, même sur un petit terrain.

Le samedi 31 mars, Jean-Pierre Roullaud a animé une initiation au greffage de pommiers. Les conditions météo, pluie, froid, vent...ont amené les personnes intéressées à se réfugier près de la salle polyvalente. Merci à Gilles pour les photos ci-dessous.



Et ci-dessous la greffe en couronne, la plus simple me dit Jean-Pierre: incision de l'écorde
 insertion du greffon taillé en biseau long et fin


 De la cire chaude pour panser les cicatrices


Les jardins: Objectif terre du Télégramme

Jeudi 29 mars, les jardins accueillaient Pierre Boucher, journaliste  pour la page Objectif  terre du télégramme. Une belle mise en valeur de nos jardins. Un regret, trop peu de jardiniers présents. Il est vrai qu'un matin en semaine, ce n'est pas évident pour les actifs.




L’association des Jardins familiaux de Feunteun Don est basée à Mellac. Les jardiniers adhérents font pousser des légumes et des fleurs sur 32 parcelles en respectant les pratiques écologiques. Les jardins sont en effet situés sur une zone de captage d’eau potable. De gauche à droite : Gérard Clugery (jardinier), Gwénaël Bourhis (vice-président d’Espoir), Gérard Prud’homme (président des Jardins familiaux), Christine Fougère (secrétaire d’Espoir), Jacqueline Andrieux (présidente d’Espoir) et Gilbert Lancien (jardinier), devant leur chalet de Feunteun Don.

Mellac. Les Jardins familiaux cultivent bio 

 Gérard Prud'homme (président des Jardins familiaux, à gauche) fait une démonstration de grelinette, devant Gilbert Lancien et Gérard Clugery (jardiniers), Gwénaël Bourhis, Christine Fougère et Jacqueline Andrieux (respectivement vice-président, secrétaire et présidente d'Espoir).


Gérard Prud'homme (président des Jardins familiaux, à gauche) fait une démonstration de grelinette, devant Gilbert Lancien et Gérard Clugery (jardiniers), Gwénaël Bourhis, Christine Fougère et Jacqueline Andrieux (respectivement vice-président, secrétaire et présidente d'Espoir).

L'association des Jardins familiaux de Feunteun Don, basée à Mellac, existe depuis 2012. Les jardiniers adhérents font pousser des légumes et des fleurs sur 32 parcelles en respectant les pratiques écologiques. Les jardins sont en effet situés sur une zone de captage d'eau potable.

Situés près de Ty Bodel, à Mellac, en contrebas du bourg, près d'une ancienne piscine découverte, les Jardins familiaux de Feunteun Don proposent aux amateurs de venir cultiver l'une des 32 parcelles de 100 m² en utilisant les méthodes de l'agriculture biologique. « Nous avons une surface totale de 4.500 m² mise à notre disposition gracieusement par la mairie de Mellac », explique Gérard Prud'homme, président des Jardins familiaux depuis leur création, en 2012. L'association compte actuellement 29 adhérents, dont quatorze retraités. Il reste donc des parcelles disponibles. « Il est possible de n'en cultiver que la moitié », précise Gérard Prud'homme.

Une zone de captage d'eau potable

Trois associations sont également adhérentes aux Jardins familiaux : l'IME (Institut médico-éducatif) de Quimperlé, le foyer de vie Rumain de Bannalec (accueil de personnes handicapées) et Espoir en pays de Quimperlé. « Nous faisons de l'accompagnement de personnes vulnérables sur le plan psychique », précise Jacqueline Andrieux, présidente d'Espoir. « Nous les aidons à se resociabiliser et à retourner à la vie active », détaillent Gwénaël Bourhis, vice-président d'Espoir, et Christine Fougère, secrétaire. La prairie exploitée par les Jardins familiaux est située dans une zone de captage d'eau potable de treize hectares, près de la fontaine Saint-Pierre. Un arrêté préfectoral interdit donc les pesticides, les herbicides et même les apports organiques comme le fumier ou le compost. « Pour éviter les mauvaises herbes, nous recouvrons le sol avec des feuilles mortes ou de l'herbe coupée. Pour piéger les limaces, il suffit de poser une planche et elles viennent se réfugier dessous.
Il n'y a pas de labourage, on se contente d'aérer la terre avec une grelinette quand c'est nécessaire », explique Gérard Prud'homme.

Un chalet pour les outils


« Ce n'est pas très contraignant, il suffit d'y passer environ dix minutes par jour. Chaque jardinier dispose d'une clé de la barrière donnant accès aux jardins », précise le président. Les outils sont regroupés dans un chalet construit par l'Esat (Établissement et service d'aide par le travail) du Cap Sizun. « On a réalisé la peinture du chalet à base de terre d'ocre, de farine et d'huile de lin », détaille le président des Jardins familiaux.

Échanges et solidarité


« L'un des objectifs de l'association, en plus de produire des légumes bio, est de favoriser les échanges et la solidarité entre les adhérents. Une ou deux fois par an, nous recevons la visite des anciens des maisons de retraite de Bois Joly, du Soleil Levant, du centre Alzheimer d'Arzano. Une partie des légumes produits sont offerts au Centre communal d'action sociale (CCAS) de Mellac pour réaliser la soupe du repas des anciens », raconte Gérard Prud'homme. « Le prochain rendez-vous de l'association est une journée de broyage de végétaux, qui aura lieu le samedi 14 avril », annonce Gérard Prud'homme. En ce début de printemps, les jardiniers vont aussi se mobiliser pour capturer les reines de frelons asiatiques.

Pratique
Jardins familiaux de Feunteun Don, rue du Bourg, à Ty Bodel, à Mellac. 24 € par an pour une parcelle de 100 m², 12 € par an pour 50 m². Contact : Gérard Prud'homme, président, tél. 02.56.05.01.75 ou prudhomme3@gmail.com

mercredi 28 mars 2018

Piégeage des reines frelons asiatiques

La commune de Mellac recherche des piégeurs de reines frelons asiatiques, fondatrices des nids primaires qui grossiront dès l'été venue.
Le piégeage de printemps est le plus efficace. Seules les fondatrices sont à la recherche de nourriture sucrée. Du 1er avril au 1er juin. Le rôle des piégeurs est d'installer les piéges dans des endroits attractifs, près d'anciens nids, de composteurs, de fleurs...et de relever chaque semaine le nombre de reines de frelons asiatiques capturées. De vider le piège si besoin (le mettre une nuit au congélateur pour tuer les frelons) et de le réinstaller. Pour plus d'info, pour faire un acte citoyen, allez à la mairie recevoir le matériel nécessaire et installez un piége dans votre jardin.





samedi 17 mars 2018

Reconnaître quelques plantes indicatrices de notre jardin


 Nous étions 15 ce matin, dans les jardins, pour apprendre avec Jean-Pierre Roullaud, de Bretagne vivante, à reconnaître quelques plantes indicatrices de l'état du sol de nos parcelles. Après un café chaud, bienvenu vu le temps froid et la petite pluie, l'examen du terrain commence.
Les plantes indicatrices, à condition d’être en densité suffisante (5 par m2),  renseignent chacune sur des éléments spécifiques du sol, ses caractères ( pH , acidité, alcalinité,…) et les  excès ou carences en azote, phosphore potassium, fer, etc.
Ainsi que sur l’ excès d’humidité, de compactage, le déséquilibre en terme de texture dans la proportion [sable, limon, argile],  la minéralisation de la matière organique, la qualité de l’humus. A nous t'en tirer les conséquences;
Ainsi sur la parcelle collective, non attribuée et insuffisamment cultivée on rencontre le pâturin, la houlque dactyle, le lamier pourpre, le géranium à feuille ronde, le géranium herbe à Robert, la renoncule repens, la porcelle, la cardamine hirsute (comestible), la véronique petit chêne, la renoncule rampante..,signes d’un sol compacté, lessivé et appauvri car non couvert (engrais vert ou paillage).
Sur une autre parcelle, laiteron, renoncule rampante, chiendent et séneçon confirment le même diagnostic. Ces plantes n’apparaissent pas sur les parcelles couvertes et cultivées.
Attention à un apport excessif de feuilles, penser à une couverture par des engrais verts.
Pour se documenter, suivre les liens suivants : https://www.fermedesaintemarthe.com/A-14746-comprendre-son-sol-avec-les-plantes-bio-indicatrices.aspx
Et les écrits de Gérard Ducerf.












Jardins familiaux. Les plantes qui parlent



Une vingtaine de personnes ont répondu, samedi matin, à l'invitation du président des Jardins Familiaux de Feuteun Don, Gérard Prudhomme. Ils ont accueilli Jean-Pierre Roullaud, de Bretagne Vivante pour une étude du sol, plus particulièrement sur une parcelle non encore travaillée des jardins. Jean-Pierre Roullaud leur a expliqué l'intérêt de connaître les plantes qui indiquent la richesse ou la pauvreté du sol afin de pouvoir remédier aux sols tassés ou appauvris. Il leur a également montré les plantes qui poussent sur de la bonne terre et sont synonymes de bonne santé.

Une coupe informative

Les différentes techniques culturales afin de trouver un bon équilibre ont été expliquées, et le spécialiste a pratiqué une coupe dans le sol pour y découvrir la vie qui est un bon indicateur du sol. Les noms scientifiques des plantes (extraits d'un livre de Gérard Le Cerf) et leur utilisation étaient également au programme de cette matinée très riche en échanges. Jean-Pierre Roullaud reviendra le 31 mars pour une greffe de pommiers.

jeudi 15 février 2018

Préparation du broyage


Durant 2 jeudis matins nos amis Vinojenn, dont des Tamalou et 1 jardinier (moi) ont abattu les arbres marqués par Gilles. Les branchages, entassés tout au long des talus seront broyés par nous le 14 avril.
C'est le moment de nettoyer vos allées, de les débarrasser surtout des racines pivots (pissenlits). Bien couvertes de broyat, l'entretien ensuite est quasi nul durant 1 voire 2 ans.




mercredi 14 février 2018

Conseils pour jardiner à Feunteun Don à Mellac

Conseils pour le potager de Feunteun Don à Mellac

            Pourquoi un potager super écologique?
 Parce que nos jardins sont installés sur la zone A de captage du château d'eau et que le préfet nous interdit tout apport extérieur à la zone: 0 traitement, 0 fumier, 0 compost....

Une vraie révolution dans notre potager qui nous demande de prendre de nouveaux repères :
   
Arrêtons  : labour, traitements, compost, herbicides

2 Couvrons toujours le sol

ƒSemons sur le sol

4 Mélangeons nos cultures

5… Mélangeons soucis et œillets d'inde parmi nos cultures et installons des plantes aromatiques proches

6 Ayons toujours des fabacées parmi nos légumes

7 Contrôlons naturellement ou astucieusement limaces, escargots, mulots et autres rongeurs

ˆ 8 N'arrachons jamais les racines des plantes cultivées.

9 Contrôlons les herbes dès leur naissance.

Š 
 1 Arrêtons  :
-                    le labour (bêchage), même superficiel
-                    tout traitement chimique ou biologique
-                    tout compost préparé* et tout fertilisant chimique
-                    tout herbicide.
C'est la règle numéro 1, la plus déroutante et pourtant la plus essentielle !
Ne tassons pas le sol nous-mêmes ! Des zones cultivées de 1m20 de large maximum permettent de ne pas y entrer.
L’abandon des traitements nécessite une couverture du sol (règle numéro 2).

2 Couvrons toujours le sol, d'une couverture de 1 à 20 cm d'épaisseur réalisée avec une matière biodégradable issue de la zone de Feunteun don :feuilles, foin sans graine, tonte de gazon séchée, débris forestier,  ...
Adaptons l'épaisseur à la hauteur de nos légumes. Une petite graine semée doit pouvoir sortir la tête de la couverture. La couverture disparaît au fil des semaines en nourrissant les organismes du sol, veillons au moins à ce que le sol ne réapparaisse pas à la vue du soleil brûlant ou de la pluie forte. L'hiver cette couverture protège aussi du gel.

ƒ 3 Semons sur le sol : recouvrir les petites graines (radis, salade, carotte, panais, mâche, épinard, ...) de 1 cm maximum de paille et maintenir l’humidité ou au moins la fraîcheur le temps de la germination

4 Mélangeons et associons nos cultures. Comment ? Plus il y a de plantes, plus leur diversité aérienne et souterraine empêchera le développement des parasites. Par ailleurs les plantes vivent en échangeant des nutriments au niveau de leurs racines avec les organismes du sol. Si elles les nourrissent de façon diversifiée, ces organismes se développent d'autant et par effet retour ils alimentent mieux les plantes (effet de synergie). En dehors de quelques erreurs de mélange à ne pas faire, nous pouvons tout mélanger. Simplement : plantons et semons en prévoyant la place suffisante pour que notre légume se développe et en évitons de remettre au même endroit le même légume deux années de suite.

5 Mélangeons soucis* et œillets d'inde* parmi nos cultures et installons des plantes aromatiques proches: thym, sauge, romarin, sarriette vivace, lavande, ... Participant à empêcher le développement des parasites de façon très efficace, elles complètent l'effet du mélange de nos légumes.

6 Ayons toujours des fabacées parmi nos légumes : fève, haricot, pois,... doivent se succéder mois après mois parmi nos autres cultures. Cette famille de plantes permet d'amener naturellement de l'azote aux autres légumes.
La règle numéro 2 a besoin de cette règle numéro 6 pour bien fonctionner car souvent la couverture n'apporte quasiment pas d'azote bien qu'elle apporte les autres fertilisants (minéraux et oligo-éléments).

7 Contrôlons naturellement ou astucieusement limaces, escargots, mulots et autres rongeurs. Avouons-le, ces mangeurs de légumes aiment bien se mettre sous la couverture !

Pour les limaces et escargots : heureusement cette couverture élève aussi certains de leurs prédateurs : carabes, crapauds, ... ! Le non labour et le zéro traitement sont essentiels aux carabes qui nichent dans le sol de nos cultures. Ils ont également besoin de zones d'herbes sauvages en bordure de nos cultures. Pour les autres prédateurs, installons proche des abris à hérissons (gros tas de branches+feuilles), à lézards (tas de pierres), ... et des petites mares pour la reproduction des crapauds, etc.

Pour les mulots et autres rongeurs, ne crions pas au secours dès les premiers dégâts, car ces rongeurs mangent aussi des insectes nuisibles et, pour certains, des escargots.

En attendant que l'équilibre entre limaces et prédateurs se stabilise à un niveau acceptable, organisons nous de façon astucieuse :
Plantons au printemps des salades rouges et évitons de planter des légumes trop jeunes (trop petits, trop tendres, Installons des planches ou cartons proches des légumes : limaces et escargots se réfugient dessous, il ne reste plus qu'à les cueillir et à les donner aux canards ou à les emmener en forêt.

ˆ 8 N'arrachons jamais les racines des cultures terminées. Elles nourrissent les organismes qui les bio dégradent et laissent à leur place un sol micro-aéré. Cela permet  aussi de restituer au sol une partie des fertilisants que la plante a utilisée pendant sa croissance. De même, laissons au sol les autres résidus de cultures (feuilles, tiges),  sauf celles consommables !

9 Contrôlons les herbes indésirables (adventices) dès leur naissance en les arrachant dés que possible. En tout cas veillons à ce qu'elles ne  grainent pas. Veillons aussi aux herbes dans les bandes sauvages en bordure, certaines envoient leurs graines par le vent : on les fauche à la fin de leur floraison et on les laisse sur place.
Semer des engrais verts (moutarde, seigle, phacélie) et des plantes à fort enracinement panais, salsifis, ...) aide à contrôler l’installation des indésirable et améliore le sol.

samedi 10 février 2018

La rotation des cultures



La rotation des cultures au potager est le fait de ne pas planter deux années de suite au même endroit les légumes du potager issus d'une même famille.
Cela évite :
  • les maladies,
  • la multiplication des insectes,
  • l'épuisement des ressources du sol en éléments minéraux,
  • la croissance des mauvaises herbes.
La terre du potager aura donc le temps de se restructurer.
Il est utile d'établir un plan de rotation des cultures selon le type de variétés à planter, à savoir :
  • les légumes feuilles qui ont besoin d'un sol riche en éléments nutritifs en azote, exemple : céleri, choux, concombre, épinard, poireau, pomme de terre, salade ;
  • les légumineuses qui enrichissent la terre en azote, exemple : haricot, fève, pois ;
  • les légumes racines qui puisent en profondeur leur nourriture, ils fatiguent donc le sol, exemple : ail, betterave, carotte échalote, endive, navet, oignon, radis.
Quant aux plantes vivaces comme les artichauts, asperges, chayottes, elles serontes du potager et non intégrées à la rotation des cultures.
Bon à savoir : la tomate peut rester plusieurs années au même endroit.

Pour une rotation sur 3 ans


Parcelle 1
Parcelle 2
Parcelle 3
1re année
Légumes feuilles
Légumineuses
Légumes racines
2e année
Légumineuses
Légumes racines
Légumes feuilles
3e année
Légumes racines
Légumes feuilles
Légumineuses